Darkside, ce mystérieux duo formé par le génial Nicolas Jaar et le guitariste Dave Harrigton, passe de l’état de side-project à groupe référence avec la sortie de Psychic, son premier album. Le duo, qui nous avait offert en juin un remix intégral du Random Access Memories de Daft Punk, se rapproche du devant d’une scène électronique alternative qui n’attendait que ça. On vous fait écouter quelques extraits de Psychic entre deux éloges à cet album qui marque une année 2013 décidément bien riche en réussites. A la base, tout part du new-yorkais Nicolas Jaar. Suite au succès grandissant de sa carrière solo, le jeune homme décide de s’entourer de musiciens plutôt que de s’enfermer dans une tournée solo. Nico recrute alors son ami Will Epstein au saxo, et un ami de Will, un certain Dave Harrigton, à la guitare. Jaar et Harrigton démarrent alors indirectement le side-project Darkside durant les lives de Jaar, où ses morceaux se voient trafiqués dans touts les sens. En 2011 sort en toute discrétion un premier EP qui ne fera pas beaucoup de vagues à coté du Space Is Only Noise, premier album solo de Jaar qui rencontre un succès critique et public au dessus de toutes attentes. Darkside réémerge en juin dernier sous le pseudonyme ‘Daftside’, avec un Random Access Memories revisité de fond en comble. De quoi déclencher un joli buzz pour préparer le terrain pour Psychic, qui déboule en trombe et élève directement Darkside au rang de tête d’affiche de festivals comme le Pitchfork Music Festival Paris. Le Space Is Only Noise de Jaar fut qualifié par beaucoup comme « un éloge à la lenteur ». Psychic reste dans le même domaine, en apportant tout de même une variété supplémentaire grâce à la guitare de Harrigton. La musique est moins funky, mais plus sombre, comme en témoigne...
Albert Hammond Jr.- AHJ...
posted by Pierre-Elie
Connu pour être le fameux guitariste des Strokes, Albert Hammond Jr est aussi connu des amateurs de guitare pour ses 2 excellents albums solos sortis durant le break du groupe (Yours To Keep en 2006 et Cómo te Llama? en 2008). Après un retour chez les Strokes pour apporter son talent sur Angles et Comedown Machine, on le retrouve en solo sur une EP 5 titres, AHJ, qui sort sur Cult Records, le label de Julian Casablancas. Albert Hammond Jr sur scène, c’est une réelle bouffée d’air pur dans le monde de la guitare, qui allie un jeu sobre et puissant, plein de nuances, à des solos d’une parfaite réalisation. A l’annonce de cet EP, on était donc en état d’attendre que le maestro nous surprenne une fois de plus par la diversité de son jeu. Et clairement, on voit bien qu’Hammond n’a pas perdu la main, et ce dès le premier morceau! St. Justice, avec son riff futuriste en tapping, et une voix maîtrisée qui colle parfaitement au morceau, est une belle réussite! Même constat sur Strange Tidings, avec un riff entêtant, une structure de morceau originale, et surtout un solo en saturation qui arrive pile poil au bon moment, quoiqu’un peu trop court. On remarque également qu’Albert a bénéficié des conseils de Casablancas pour travailler sa voix, qui devient par moment si aigüe qu’on croirait entendre le frontman des Strokes. Carnal Cruise rappelle un peu Arctic Monkeys, par sa structure très rapide, sa guitare très noise rock, et l’omniprésence de la batterie. Et ces envolées lyriques sur le refrain! On imagine une foule complètement en délire devant un Hammond Jr. déchainé devant son micro! Albert Hammond Jr. revient sur un morceau beaucoup plus groovy sur Rude Customers. Mais là...
Placebo : Loud Like Love, un album aussi bruyant que la passion amoureuse ?...
posted by GaelB
Quatre ans après le fameux Battle For The Sun qui n’a fait qu’étendre la popularité du groupe à travers le monde, Placebo revient en cette rentrée 2013 avec un album à la pochette colorée, explosive et qui a première vue nous présage … une sonorité aussi bruyante que l’amour ! Beaucoup comme moi l’on attendu. Entre la Redux édition de Battle For The Sun et l’EP B3 sorti l’année dernière. Le public voulait une nouvelle fois gouter au plaisir d’un septième album studio de Placebo enregistré ici à Londres. Avant sa sortie prévue le 16 septembre 2013 nous avions pu percevoir quelques éléments musicaux de ce disque à 10 titres avec la parution en ligne de la moitié de l’album sous forme de clip ou de « Lyric Video » ! L’attente devenait de plus en plus insupportable. Revenons donc à l’essentiel, ce Loud Like Love est il aussi puissant qu’escompté ? Brian Molko le fameux leader-guitariste-chanteur-compositeur du groupe a fêté cette année ses 40 ans. Loin de l’image de l’adolescent gay et renfermé de ses premiers albums, la première écoute de ce 7éme opus semble dégager une certaine sagesse musicale. Il n’est plus maintenant question de soucis amoureux lorsqu’on à 20 ans, ou de débauches qui finissent au petit matin avec une bouteille à la main et une cigarette dans la bouche. Non, les paroles évoluent avec l’âge. Pourtant cette sagesse est entrecoupée de réactions violentes et révolutionnaires comme dans le titre Rob The Bank, qui suggère au public de réagir contre la finance et de dévaliser les banques du monde entier puis de « baiser comme des lapins »! La sagesse est en demi-teinte. Mais il est certain que les paroles deviennent au fil du temps plus matures. Pouvons-nous tout de même retrouver le charme qui a fait la...
MGMT – MGMT
posted by Sam
Le duo américain formé de Andrew VanWyngarden et de Ben Goldwasser revient sur le devant de la scène, avec un album éponyme. Ce MGMT s’inscrit dans la lignée du précedent opus sortit il y a 3 ans, le loufoque Congratulations. Ici, le duo n’en fait une nouvelle fois qu’à sa tête en sortant un album encore plus tordu que le précédent, en rupture total avec l’usine à tube styles Kids ou Time To Pretend qu’était le premier album Oracular Spectacular. Un bon point pour justifier une liberté artistique totale rare pour un groupe de cette ampleur, à condition de ne pas pousser cette liberté trop loin. MGMT, c’est avant tout un groupe qui n’est absolument pas là où il veut l’être. Connus du très grand public pour les tubes Kids, Electric Feel ou Time To Pretend, le duo a décidé d’esquiver cet avenir jonché de tubes qui lui était promis pour aller là où peu les attendais. Exit donc les supertubes, place aux chansons psychédéliquement loufoques de Congratulations, néanmoins très bien accueillies par la presse, plus ou moins bien par les fans des débuts. MGMT poursuit la rupture en poussant le délire encore un peu plus loin. Il devient encore plus difficile de se repérer dans cet album à l’aide d’un titre capable de se détacher du lot. Le tout forme un voyage de 45 minutes trippé d’arrangements allant des influences 60s psychédéliques de Syd Barrett à l’electro actuel d’Aphex Twin. On a entendu parler du retour du duo la première fois lors de leur tournée sud-américaine début 2012. On y retrouvait notamment le titre Alien Days, qui ouvre l’album. En live, et comme c’est malheureusement souvent le cas avec MGMT, le titre n’avait rien de particulier qui se dégageait, peu de saveur. Finalement, la version studio est plus satisfaisante, avec pas mal de jeux sur les voix, tantôt enfantines,...
J’PEUX PAS J’AI PISCINE – 12/09/13...
posted by Rom
En ce jeudi 12 Septembre, bon nombre d’étudiants ainsi que… en fait, TOUT GRENOBLE, étaient présents à ce concert gratuit à la Piscine du Campus ! Je suis aujourd’hui là pour vous parler de l’énorme programmation qui était au sommaire de cette dinguerie auditive et sensorielle ! Retour de Scène, que l’on connait pour ses événements sur Grenoble (Campus et environs) nous en a mit plein la vue ce soir là à la Piscine du Campus, mais pas seulement puisque l’équipe du Canberra (Brasserie du Campus), plus discret pour l’événement, faisait partit de l’organisation, c’était même à leur propre initiative. Un partenariat haut en couleur pour faire vibrer les étudiants ! Pour s’y rendre, on arrivait presque à se repérer au son des basses et des vibrations qu’engendrait la foule énorme de jeunes… et de moins jeunes sur le Campus. En effet, l’événement à fait le tour de Grenoble, nous étions plus de 3000 sur le site et environs ! Au programme: Mû (Piano & BeatBox) *** 19h00 – www.mondeutopique.fr Un mélange de Beat-Box et de Piano bien relevé ! Une femme mystérieuse cachant bien son jeu et un chevelu surprenant et pleins d’énergie ! L’univers de Mû est la découverte d’une frontière entre l’electro, l’envoûtant, le mystère tout en mettant dans leur set une touche de break assez surprenante que le public a bien ressentit ! Tous étaient comblés, ou presque tous ! J’ai prit beaucoup de plaisir d’autant plus que l’on a rarement l’occasion de découvrir un duo avec du Beat-Box aussi travaillé et maîtrisé ! – – – – – – – – – – – – – – – – – – ✄ – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –...
Rentrée 2013 WELCOME ASSO – 07/09/2013...
posted by Rom
Quand la Welcome Asso fait sa rentrée, ils n’y vont pas de main morte ! Pour l’occasion, les invités ont vraiment envoyé du bon son bien lourd, et bien chaud ! Au programme: Mr. CardBoard -*- 22h00 // https://www.facebook.com/CardboardDJ Charde -*- 23h00 // https://www.facebook.com/pages/Charde/ Frenchie Flexxx -*- 00h20 // https://www.facebook.com/pages/Frenchie-Flexxx/ Jack de Marseille -*- 01h20 // https://www.facebook.com/pages/Jack-de-Marseille Freak Factory -*- 02h20 // https://www.facebook.com/pages/The-Freak-Factory/ Anticeptik -*- 03h40 // https://www.facebook.com/Anticeptik Dans l’ambiance habituellement chaude du Drak Art qu’on a pu connaitre au fil des années, on ne rappellera pas les cascades aux murs, l’air (que dis-je…la vapeur) irrespirable de la zone dancefloorienne, la pluie de dehors qui laisse échapper une lueur d’espoir et de fraîcheur après s’être défoulé devant les caissons, le bar plein à craquer, les toilettes patinoire, passer du chaud étouffant INDOOR au froid et mouillé OUTDOOR, qu’est ce qui est le mieux ? MAIS POURTANT, ne crachons pas totalement sur ce que tout le monde appelle le »Défouloire »… nous étions au moins 500 à s’agiter devant les basses ! On dira ce qu’on veut, le Drak Art on y passe de bons moments tout de même ! Retrouvez l’album PHOTO: >> https://www.facebook.com/media/set/?set=a.595992090423525.1073741858.422183771137692&type=1 Retrouvez prochainement le report VIDEO: >> http://www.youtube.com/user/LWMusicLive/videos ________ _____ ___ __ _ _ On se retrouve le 21-09-2013 pour la 2ème des WELCome de la saison, ainsi que la 2ème OVNI PARTY de l’association ! >> Event https://www.facebook.com/events/498987216845046/...
Les albums qui ont fait notre été...
posted by Pierre-Elie
Alors qu’on range les parasols, qu’on sort les blousons et qu’on prépare la rentrée, on a encore des souvenirs de l’été pleins la tête, les festivals, la piscine, des vacances dans des pays tropicaux… Et pas mal de musique aussi. Il faut bien se l’avouer, un été sans musique, c’est comme un hiver sans neige: impensable! Chez Little World Music, on a été pas mal occupés cet été, mais ça ne nous a pas empêchés de sortir les cannes à pêches et les filets, et de partir à la pêche au son. Et au final, on a tenté de faire une petite liste de 10 albums qui nous ont accompagnés pendant tout l’été! La Femme- Psycho Tropical Berlin Un des coups de choeurs de l’équipe cet été. La Femme, c’est typiquement le disque qui aurait pu être un échec au vu des innombrables EPs qui étaient sorties auparavant. Il n’en est rien. Au contraire, on découvre des mélodies qui restent en tête, bien entraînantes (plus en live que sur l’album d’ailleurs), et un son qui rappelle la cold pop des années 80. Un album psychédélique (d’où le titre), qui nous a accompagné pendant une grosse partie de l’été (Tropical… CQFD ). Par contre, si quelqu’un a une explication pour le Berlin, on est preneurs… Juveniles- Juveniles Juveniles, ca a aussi été une belle découverte du début de l’été. Après les avoir vus en live au Reperkusound à Villeurbanne, on s’est intéressé de plus près à ce groupe de Synth-Pop originaire de Rennes, et on a bien fait. Les mélodies planantes et joyeuses du groupe nous ont conquis, et c’est avec plaisir qu’on les a retrouvés aux Eurockéennes et aux Concerts de rentrée à Dijon. Une expérience sonore impressionnante, à l’image...
London Grammar – If You Wait...
posted by Sam
Nouvelle révélation anglaise, le trio London Grammar, encore inconnu au début de l’année, déboule en trombe avec If You Wait, leur premier LP. Entre pop, trip-hop, ambient et électronique, les londoniens ressuscitent brillamment une musique des années 90 en ajoutant une touche moderne indispensable. Constitué de chants magnifiques, d’arrangements sonores aboutis, cet album fait rentrer London Grammar dans le cirque de la pop par la plus grande des portes. Chronique de l’album pilier d’un groupe promis à un bel avenir. En décembre dernier se dévoilait, à travers le titre Hey Now, un nouveau groupe venu de nul part. London Grammar, c’est la fusion de Hannah Reid, Dan Rothman et Dot Major, 19 ans de moyenne d’âge. 10 mois plus tard, ce jeune trio appartient bel et bien à cette fantastique génération anglaise en train d’émerger. On connaissait The XX, SBTRKT, James Blake, sur le devant de la scène depuis maintenant quelques années. En 2013, on découvre Disclosure, AlunaGeorge, Jessie Ware et maintenant London Grammar. Cette nouvelle génération a à cœur de bouleverser les codes, piochant minutieusement dans une musique en perte de vitesse (la UK house de Disclosure, le trip-hop de The XX), et ajoutant une touche moderne pour créer quelque chose de neuf (le r’n’b house d’AlunaGeorge, le dubstep de SBTRKT). London Grammar n’échappe pas à la règle, et en est même un cas d’école. Le trio est parfaitement complémentaire. Les deux messieurs, armés de guitares, basses, batteries, claviers ou boites à rythme, créent une ambiance tantôt mystique, à mi-chemin entre trip-hop et pop, tantôt rappelant les arrangements de The XX. L’apport de l’ordinateur offre une dimension supplémentaire à cette musique. De son coté, Reid nous envoûte avec une voix magnifique, alliant la force d’une Florence Welch au charme d’une Lana Del Rey. Sa voix se colle partout :...
Arctic Monkeys – AM...
posted by Sam
Le quatuor prodige de Sheffield est de retour avec un 5ème album, faisant suite au mitigé Suck It And See, sortit il y a deux ans. Sobrement intitulé AM (en hommage au VU du Velvet Underground), l’opus s’inscrit dans la continuité de l’évolution voulue par le groupe depuis Humbug en 2009. Les garçons et leur influences ont changé, et cela se ressent clairement avec AM, disque toujours plus américain que ces prédécesseurs qui risque de dérouter une fois de plus les fans de la première heure et de rock de jeunots anglais. Produit par James Ford à Los Angeles, AM ressemble artistiquement à ce que beaucoup pouvaient attendre de ce disque il y a deux ans, après la sortie de Suck It And See : les 4 anglais ont grandit depuis le début de leur carrière, il y a dix ans. Le rock anglais énergique facile à laisser place à un rock beaucoup plus sophistiqué, aux influences à la fois rock glam, r’n’b ou plus classiques. Le groupe a tout changé : les 4 hommes vivent tous à L.A., sont des rockstars, ont de multiples projets en dehors d’Arctic Monkeys… Les tubes gueulards aux riffs accrocheurs comme I Bet You Look Good On The Dancefloor ont donc fait leur temps. « L’américanisation » du groupe entamée avec Humbug poursuit donc tranquillement son chemin. Pour AM, c’est d’ailleurs la première chose qui marque : les anglais produisent des sons beaucoup plus osés, plus libres. Si ce pari fonctionne dans certains cas, comme avec l’apport des percussions, celui-ci peut aussi complètement foirer. C’est d’ailleurs là qu’on retrouve le plus gros défaut de AM : les cœurs. Alex Turner et sa bande ont certainement cru qu’ils donneraient une dimension supplémentaire à leur musique en plaçant des cœurs aigus sur 80% du disque. Mauvaise idée messieurs. Cela nous donne des moments désagréables à souhait, comme...
Jackson And His Computer Band – Glow...
posted by Sam
Jackson est de ces artistes aussi discrets que talentueux. Apparu entre les deux grandes vagues de la musique électronique française, celles de Daft Punk et de Ed Banger, le blondinet ne montre que très rarement son minot pour un set, et encore moins pour sortir de nouveaux sons. Accueillons donc jovialement Glow, nouveau LP ayant la lourde tâche de succéder à l’excellent Smash, sortit en 2005, une époque où bon nombre d’entre nous n’avait encore jamais entendu parler « d’electronica ». Il y a un peu plus d’un an, Xavier de Rosnay de Justice déclarait que le futur album de Jackson allait marquer au fer rouge la musique électronique. Ajoutez à cela un premier album de très haut niveau, un long isolement pour préparer ce second opus, et un live entamé cet été complètement destructeur, et vous comprendrez que Glow est fait pour être l’album de la rentrée, voir plus si affinités. Et après écoute, tout cela se confirme : Jackson est définitivement une perle rare dans le paysage musical. Épaulé par son « computerband », le français maîtrise et crée ses symphonies comme un grand classicien, en offrant le tout à un public très pointu ou bien simple amateur de musiques électroniques. Sur Glow, les voix sont bien plus présentes qu’auparavant. Elles sont également plus variées, avec la présence de voix féminines, comme sur Dead Living Things, titre aux accents tantôt rock, tantôt trip-hop, appuyé par une basse abrasive et un rythme lent. Ce coté old school, récurent dans la première partie de l’album, l’est notamment avec le rocky G.I. Jane, premier single de l’album. Le morceau d’ouverture, Blow, mérite lui aussi une mention, avec une ligne calme et nostalgique, entrecoupée par un refrain beaucoup plus péchu très bien construit. A partir de Blood Bust, l’album change de direction, avec ce premier titre « banger » à souhait, qui...
Hadra Trance Festival VII...
posted by Julien
Here we are, en ce Lundi 19 Août 2013 nous ouvrons notre report photo du Hadra Trance Festival VII en bonne et due forme pour vous faire saliver, vous, vaillants festivaliers qui êtes prêts à braver tous les intempéries ! Mais cette année, le temps s’annonce bien bon, mise à part aujourd’hui – couvert, quelques gouttes. Il est maintenant 17h45, grosses averses sur le site, la grêle qui nous avait tué l’année dernière fait son grand retour mais certainement pour une 15aine de minutes, pas plus, à moins que toutes les météos mentent à la chaîne.face Mercredi, 14h05, le montage des deux scènes avance bien, la déco du site commence à bien se dévoiler et les stands s’installent tranquillement. On a quelques photos en rab mais ça serait dommage de spoiler toute la surprise. On peut vous dire que ça caille sévère la nuit, amenez la couette de votre vie et une bonne panoplie de vestes ! Le premier concert de cette 7ème édition démarrera maintenant dans seulement 9 heures et 48 minutes, on va essayer de tenir notre rythme tout au long du festoch pour faire une belle production de 15/20 lives. On commence fort ce soir avec Shangaan Electro, Merkaba, Humerous, Goth Trad, Kalya Scintilla et Electropnyse ! Lien album photos : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.587294771293257.1073741854.422183771137692&type=3...
Musilac 2013
posted by Julien
Quelques photos du festoch’ sont disponibles sur notre sbook en suivant le lien suivant : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.573004426055625.1073741853.422183771137692&type=3 Résumé de ces 4 jours de festivités en vidéo juste en dessous...
Best of summer lives, part 2/2...
posted by Sam
Qui dit été dit festival, et qui dit festival dit Little World Music. Pour cette première quinzaine de juillet, on a couvert quelques festivals, et vécus des concerts plus ou moins formidables. On poursuit notre top 10 avec les 5 meilleurs concerts. 5 – Les magiciens de Tame Impala Le groupe australien joue tôt, trop tôt pour le couché de soleil. Dommage, car il n’existe pas meilleure ambiance pour écouter le rock psychédélique de Tame Impala. Truffant d’effets leur guitares et voix, on écoute un déluge de sons riches et colorés. Reprenant avec fidélité les extraits de leur deux premiers albums, les australiens livrent une performance sans faille. En face des musiciens, les yeux sont fermés, les corps se balancent au rythme du son , beaucoup de sourires de plaisir s’affichent sur les visages. Tame Impala nous fait voyager loin. Tame Impala nous rend heureux. 4 – Phoenix, franc succès On a vu Phoenix deux fois, pour leur deux premières dates françaises. Reprenant avec beaucoup d’énergie leur discographie, particulièrement les deux derniers albums, qui ont fait éclore le groupe aux yeux du monde, les versaillais transportent leur public dans leur univers joyeux, décontracté et optimiste. Avalanche de tubes repris plus ou moins bien par la foule, fontaine de faux billets sur le bien nommé Bankrupt, slam géant de Thomas Mars sur le final… Très peu de temps mort pendant 1h30. Au final, on en ressort tout émoussé, parfois heureux d’avoir touché les fesses de Mars durant son bain de foule, des airs de chansons plein la tête. Phoenix est largement à la hauteur de son succès. 3 – Boys Noize, K-O first round Jouant son set sur un énorme crâne, l’allemand n’attendra pas longtemps pour transformer la fosse en une fourmilière avide...
Best of summer lives, part 1/2...
posted by Sam
Qui dit été dit festival, et qui dit festival dit Little World Music. Pour cette première quinzaine de juillet, on a couvert quelques festivals, et vécus des concerts plus ou moins formidables. Voici une première moitié du top 10. 10 – Alt-J, le triangle parfait Une parfaite communion entre le groupe, le public et le paysage nous offre un concert unique. Sur la scène de la plage des Eurockéennes, c’est en regardant un magnifique couché de soleil les pieds dans le sable que le public écoute Alt-J réciter son unique album. Les chansons sont bien connues par tout le monde, les performances musicales bien réglées. La seule remarque à faire concerne la basse, trop violente au milieu du set, et qui faisait mal au ventre. On excusera cette sur-exploitation par l’importance qu’ont les basses dans la musique d’Alt-J. 9 – Vampire Weekend, rock optimiste Les 4 new-yorkais nous présente une scène à peu près à l’image de leur musique. Soignée, riche et colorée. Peut-être trop, même. Toujours est-il que sur scène, le quatuor se débrouille, en dépassant la formation classique : ils savent jouer du vocoding, du sampler. La musique de Vampire Weekend possède des influences nombreuses et variées. Celles-ci se ressentent sur scène, et cela porte ses fruits. La foule est heureuse, détendue. La bande à Erza Koenig nous joue pas mal de leur excellent dernier album, en glissant le meilleur des deux précédents opus. Un concert léger, mais très bien maîtrisé. On regrettera une formation peu entreprenante vis à vis de son public. Mais l’essentiel est ailleurs. 8 – Gary Clark Jr, Hendrix moderne Belle année pour Gary. Après avoir joué à l’investiture d’Obama, ouvert les Stones à Wembley, le jeune américain est passé nous donner notre leçon de...
Eurockéennes 2013 – 25ème Edition...
posted by Julien
On était présent aux eurocks de cette année, qui on peut le dire, étaient une véritable réussite, en vu d’une prog qui ne s’essoufflait pas de ces 4 jours de souvenirs déjà ancrés bien profondément. Grâce à ma place (Julien) au sein des bénévoles, j’ai pu trimbaler mon boitier avec moi tout au long du festoch et malgré un dos en carton qui m’a dissuadé de faire mon japonais sur ces 4 jours entiers, et les lives que je voulais vraiment vivre en tant que publique, j’ai pu prendre une bonne petite ribambelle de photos. On ferra un pti débrief de quelques concerts qui nous ont bien plu avec Periot et Sam, en attendant, je vous donne le lien de l’album, d’ailleurs on va passer à quelque chose de plus sérieux et de meilleur en qualité que ces vieux albums facebook d’ici pas longtemps, comme flick par exemple. https://www.facebook.com/media/set/?set=a.570157223007012.1073741851.422183771137692&type=3 ...


