Deuxième volet de notre trilogie faisant sur le point sur 15 albums qui ont déjà marqué 2014. Après vous avoir présenté 5 artistes sortant leur premier album, voici 5 albums qui surprennent en prenant à contre-pied l’auditeur, en bien, mais aussi en mal. Gramatik – The Age Of Reason (25 janvier – Lowtemp) Avec The Age Of Reason, Gramatik semble s’attaquer à de nouveaux horizons. Conscient de marcher sur des œufs en s’attaquant avec son dubstep, forcé de tendre inlassablement vers des sons commerciaux, le slovène arrive à sortir de ce piège avec l’adresse et la diversité qu’on lui connait depuis un petit moment. Nourri de solos de guitare blues, The Age Of Reason crée la passerelle idéale entre dubstep originel, inspiré de dub et de garage, et le coté brostep à la Skrillex. Le titre Bluestep est surement le meilleur exemple de ce que crée Gramatik, l’explication n’étant pas très dure à trouver. L’album est riche, et on a le privilège de varier les plaisirs avec des morceaux comme Obviously, Prime Time ou Expect Us, ce dernier nous rappelant fortement le style de son ami GriZ, avec qui Gramatik promeut une musique libre, dans tout les sens du terme. Breton – War Room Stories (3 février – Believe Recordings) Après l’excellent premier jet Other People’s Problems réalisé dans une ancienne banque londonienne, Breton s’est exporté à Berlin pour fabriquer War Room Stories. Ce changement de lab – comme ils aiment l’appeler – influence considérablement le son de ce second opus, mais n’enlève en rien la qualité des productions du quatuor anglais. Un des grands changements, c’est l’apparition d’éléments ayant une place centrale dans l’album, notamment un ensemble de violons sublimant certains morceaux comme Closed Category ou Fifteen Minutes, qui sont certainement les deux pièces les plus chargées en émotion de ce LP. Les anglais ont enrichi leur musique, et délaissent une partie de leurs ordinateurs au profit d’instruments variés,...
Les albums de début 2014 (1/3) : Les premiers pas...
posted by Sam
Les projets respectifs des différents membres de Little World Music nous ont empêché de maintenir un site productif ces derniers mois. Pour remédier à ces absences, nous vous présentons 15 albums sortient dans le premier tiers de 2014, décomposés en une trilogie. Le premier volet se concentre sur 5 artistes présentant leur premier album. Fauve – Vieux Frères – Partie 1 (3 février – Fauve Corp) Difficile de passer à coté du phénomène Fauve, omniprésent depuis un an. L’album Vieux Frères – Partie 1 s’inscrit dans la progression logique de groupe, et suit la route tracée par l’EP Blizzard sortit l’an dernier. Et c’est pour cela qu’on y retrouve du bon et du mauvais. Bien qu’il soit loin de faire l’unanimité, il faut reconnaître que le style initié par le collectif , un espèce de spoken word accompagné d’instrus hip-hop minimalistes, renouvelle le paysage musical français pour grand public, qui manque de souffle. Le problème, c’est que le Fauve se piège lui-même, à trop vouloir jouer. C’est pourquoi cet album paraît trop lisse, sans vraiment de nouveauté, et tourne finalement rapidement en rond. On retient quand même quelques coups de mieux, sur des morceaux comme Infirmières ou Lettre à Zoé, où l’apparition de mélodies sauve la chose. La deuxième partie arrive pour la fin de l’année, mais on n’en attend plus grand chose, et c’est bien dommage. St.Lô – Room 415 (10 mars – La Mue Records) Certainement la meilleure découverte de ce début d’année, St.Lô, groupe américano-breton, nous offre leur premier album, l’auto-produit Room 415. Débordant de références riches et variées, la musique de St.Lô oscille entre hip-hop, blues, rock et electro. Chose surprenante sur le papier, la voix de Mezz Walidah, chanteuse – poète du groupe funk Brooklyn Funk Essentials, se marie à merveille avec la production d’anciens beatmakers du groupe de « slip-hop » Svinkels. La plupart de l’album est faite pour danser,...
City Circus
posted by Pierre-Elie
City Circus, c’est un subtil mélange entre des riffs à la Aerosmith, des solos aériens, des lignes de basses qui rappellent les Red Hot, un batterie qui claque et une voix féminine ultra accrocheuse. Formé à Genève en 2013, le groupe s’est fait connaître en jouant dans les bars, et c’est lors d’un concert au Chat Noir que je les ai découverts. En parallèle, un EP était sorti, composé de 4 titres , dans lesquels on va plonger de suite! On attaque avec Shiver, un bon morceau qui définit dès le départ l’identité sonore du groupe: du gros rock qui attaque sans être pour autant catégorisé comme « gueulard ». Entre riffs aiguisés et solos, la voix de la chanteuse se taille une part du lion sur ce morceau. Un son très classique, certes, mais tellement bien maîtrisé qu’il en devient mémorable. Le morceau suivant, Miss Cougar, s’ouvre avec une ligne de basse très groovy, qui pose une ambiance à la fois posée et électrique sur le morceau. Les guitares se font discrètes sur les couplets, et se joignent à la batterie sur le refrain, donnant un coté ultra péchu à l’ensemble. Clairement, mon coup de cœur sur l’ EP. Comme tout bon groupe de rock qui se respecte, City Circus nous offre également un beau morceau romantique, Soft Candy, qui est également téléchargeable sur Soundcloud. Ambiance arpèges et basse très smooth, jusqu’à ce que d’un seul coup un riff très accrocheur, sorti de nulle part, emporte le morceau dans une nouvelle dimension, appuyé par la batterie et soutenu par la voix de la chanteuse. Sublime. Enfin, le morceau éponyme, City Circus ,vient conclure l’EP d’une manière magistrale: des accords qui claquent, une basse qui tabasse, une batterie omniprésente et, une fois de plus, une chanteuse...
Farandoles & Kétamine pour les horaires de passage de Musilac...
posted by Julien
Les derniers noms (ou presque) sont tombés hier, encore quelques petites douceurs viennent s’ajouter à une programmation bien meilleure que l’an passé. Belle surprise pour les anglais Kaiser Chiefs très peu présents sur la scène française, dont le dernier album sorti en Octobre dernier est passé globalement inaperçu malgré un engouement en outre-Manche; les français Jamaica viendront jouer leur set bien cool, à la croisé de Phoenix et des Strokes; d’autres groupes – Be Quiet, Quitana – que l’on ne connaissait pas paraissent les bienvenues, à voir en live. Deux groupes restent à annoncer l’histoire de vous maintenir en éveil dans les semaines qui arrivent. Globalement, la programmation est plutôt réussite et bien variée(https://www.littleworldmusic.fr/2014/04/29/recap-de-nos-festivites-estivales/). Ces avant-derniers noms confirment la volonté des organisateurs pour cette édition 2014 : monter d’un cran l’affiche, laisser un peu de place à la surprise, et vite revenir dans le vert. Les efforts payent, les 10.000 premiers pass en tarif réduits s’étaient déjà écoulés relativement vite et le camping affiche complet depuis hier. Jusque-là tout va bien. C’est en ouvrant la newsletter qui annonçait aussi que les horaires de passages étaient disponibles que le drame est advenu. C’est rare que ce soit aussi fragrant, tous les programmateurs commettent un jour quelques erreurs – il fallait penser à faire jouer Juvenile aux alentours de 3h30 après des noms comme De Crecy ou Yuksek aux Reperkusound 2013… – mais là c’est au-dessus, on est franchement soufflé, les mots nous manquent. La principale faille se retrouve dans la boulimie de middles à l’affiche le Vendredi – stratégique pour amadouer les festivaliers hésitants à prendre un pass pour l’ensemble du festival. Effectivement en ayant que deux scènes il est difficile de maintenir ce soir-là une progression à la fois dans...
Chromeo- White Women
posted by Pierre-Elie
Bonne nouvelle pour les amateurs d’electro, de funk, et de sons dansants: le duo Chromeo, auteur entre autres du classique Night By Night, est de retour pour notre plus grand plaisir. Les Funklordz s’apprêtent à sortir le 12 mai leur 4ème album, White Women, et l’album a été mis en écoute libre sur Deezer. Après avoir écouté tous les titres, on a pu se faire un avis sur le disque. Alors, ça vaut le coup ou pas? Globalement, oui! Entre lignes de basses et riffs de guitare appuyés par des synthés, l’album est une agréable surprise, plus accessible que ses prédécesseurs, car porté par de véritables hits tels que Over Your Shoulder ou Jealous (I Ain’t With It) qui lient l’ensemble musical. On retrouve la touche très funky dans les rythmes et les effets sonores qui donnent envie de se déhancher dans son salon ou au milieu de centaines de personnes. De très belles surprises sont en rendez vous sur cet album, mais la préférence va tout de même au sublime Come Alive, avec un beau featuring de Toro Y Moi et un clip assez… particulier. Les guests de marque sont au rendez vous, une fois de plus. On a déjà cité Toro Y Moi, mais on retrouve également Ezra Kroenig et Solange. Seulement 3 guests, certes, mais qui sont très bien intégrés a l’album, chose rare! Et outre de beaux morceaux, on retrouve également de grands moments de funk et de pop, en particulier sur le morceau Fall Back 2 U, avec son solo de saxo et son refrain en onomatopées, et aussi sur Ezra’s Interlude et sa mélodie au piano. Ça sonnerait presque Michael Jackson par moments, tout en conservant cette touche très fraiche et innovante qu’on apprécie chez Chromeo. Ce...
Récap de nos festivités estivales...
posted by Julien
L’été est un état d’esprit, il s’étend lorsque l’on (re)travaille nos matériaux captés durant ces quelques mois, on y rêve en organisant celui qui vient. Si vous hésitez encore sur vos propres étapes, voici notre programme, de festivalier à journaliste Les 24hrs de l’Insa 23-24 Mai On y été passé l’année dernière et ça nous a franchement bien plu, l’intérêt de ce genre d’événements produit par des étudiants est l’ambiance qu’il s’y dégage. Cette année pour diverses raisons le festival jusqu’ici gratuit passe payant, ce qui offre une programmation qui s’élève d’un beau cran. Vous pourrez y retrouver les français Griefjoy qui viennent de sortir un première album bien dense; Is Tropical viendra vous faire goûter un parfum de saison, fleurie comme la pochette de I’m Leaving. Une belle programmation électronique se déploiera pour vous tenir jusqu’à 4h chaque soir avec des noms qui ne se présentent presque plus, Digitalism et SebastiAn entre autres. La programmation et les détails ci-dessus, les billets sont en prévente à 17 balles, c’est franchement donné pour ce line-up alors courrez-y : http://www.24heures.org/ — Vous pouvez jeter un coup d’oeil au report qu’on a fait l’année dernière (soyez indulgent, on existait depuis moins d’un 1an) Et quelques photos sur les liens qui suivent: https://www.facebook.com/media/set/?set=a.549231048432963.1073741842.422183771137692&type=3 (Vendredi) https://www.facebook.com/media/set/?set=a.549605288395539.1073741843.422183771137692&type=3 (Samedi ) https://www.facebook.com/media/set/?set=a.549883535034381.1073741844.422183771137692&type=3 (Samedi, deuxième partie) Les Nuits Sonores 28Mai-01Juin On vous a déjà parler de la programmation de cette nouvelle édition des Nuits Sonores. Après le coup de cœur de l’an passé, on y retourne pour deux soirées. La première se fera en compagnie du génial duo Darkside, dont on attend beaucoup de leur live. On aura également la joie de voir passer le berlinois Marcel Dettman, ainsi que le chouchou du festival, un certain Laurent Garnier, en...
Lana Del Rey dévoile ‘West Coast’...
posted by Sam
On vous en parlait il y a quelques temps, et cette nouvelle n’est plus un secret depuis un certain temps et un certaine série de bourdes : celle qui a agité la toile en 2012 est de retour pour un second album, après Born To Die. On n’était censé en savoir quasi-rien, mais suites à une série d’erreurs de la part de Lana Del Rey, dont sa maison de disque se serait bien passé, on connaît la date de sortie (1er mai) et un producteur (Dan Auerbach, moitié des Black Keys). Il se dit que cet album, baptisé Ultraviolence, sera plus sombre, moins pop que son prédécesseur. Sa performance au festival Coachella ce week-end est restée discrète (une bonne partie des lives est retransmise, mais pas celui-ci). On n’en sait pas grand chose, si ce n’est que le titre West Coast, premier extrait de l’album, fut joué, puis dévoilé quelques heures plus tard. Voici l’audio, imagé en boucle par une séquence romantique avec Bradley Soileau, le ‘boyfriend’ de Lana qu’on a déjà aperçu dans deux de ses précédents clips (Born To Die et Blue Jeans) : Le changement de style n’attend pas pour se faire ressentir. L’ambiance est plus blues (la patte d’Auerbach est forte), le chant se fait plus varié. En revanche, si certains ingrédients changent, la recette reste la même : une ambiance mélancolique accompagné d’une voix lente et hypnotique. La musique de Lana Del Rey se défend désormais mieux, et la belle devrait remonter vers les horizons plus élevés des montagnes russes que sont sa cotte de popularité....
Sigur Ros, invités de Game Of Thrones...
posted by Sam
Une rumeur a vaguement effleuré la toile il y a quelques mois. Celle-ci prédisait une apparition surprise du groupe islandais Sigur Ros dans la saison 4 ultra attendue de Game Of Thrones. On en sait désormais plus : nos amis du Nord (ceux qui font de la musique) auront désormais le privilège de reprendre la chanson The Rains Of Castamere. Pour ceux qui ne suivent pas la série, cette musique apparaît de manière récurrente dans le show. Elle servit notamment d’ouverture à l’une des scènes les plus marquantes de l’histoire de la télévision, qui a provoqué un buzz monumental élevant un peu plus encore Game of Thrones au panthéon des séries. Cette version, jouée par The National, va donc être cuisinée à la sauce islandaise. Et ça tombe bien, parce que Sigur Ros présente le profil quasi-parfait pour l’exercice : un univers en adéquation avec la série, une musique émotive, des musiciens au profil de Starks… Un court extrait est dispo, en attendant la sortie programmée pour le 13 avril. Quand à Game Of Thrones, les hostilités reprennent dès le 6 avril avec le lancement de la saison...
Selection de concerts pour votre salon...
posted by Sam
Chez Little World Music, on aime beaucoup le live, au point d’en faire une de nos activité principale. Parmi nos inspirations, Arte Concert (anciennement Arte Live Web) figure dans nos favoris, grâce à une régularité exemplaire et une sélection d’artistes éclectiques et rarement décevants. La saison des festivals approchant, on commence à se remettre dans l’ambiance en repérant les groupes qui enflammeront nos prochains mois. Voici donc une petite sélection de shows, variant de la techno à l’indie, en passant par de l’electronica et du rock. Darkside – Stereolux (21 mars 2014) On a adoré l’ovni d’album que Nicolas Jaar et Dave Harrington nous ont livré à la rentrée 2013. Le live au Pitchfork Music Festival de Paris en décembre nous a prouvé que ce projet était taillé pour le live, où le duo se détache de toute référence pour créer sa musique, oscillant entre longs passages planants, expérimentations sonores et éphémères moments de grande intensité. Le coté obscur de la musique électronique se découvre maintenant. Breton – Route du Rock (22 février 2014) Les petits anglais de Breton sont promis à une grande carrière, en témoigne leur ascension fulgurante de ces derniers mois, où ils nous ont offert de beaux jours avec notamment la sortie de War Room Stories, deuxième album grandiose. Mais Breton, c’est avant tout un groupe taillé pour le live, celui avec des guitares, des MPC, du VJing et une énergie folle. Et ces jeunes progressent à grande vitesse ! St. Lô – Festival Nouvelle(s) Scène(s) (22 mars 2014) St.Lô est un groupe composé de l’improbable association d’une chanteuse, rappeuse et poète du groupe Brooklyn Funk Essentials, d’un ex-beatmaker des Svinkels, et de potes zicos de ce dernier. Leur première galette, Room 415, sortit il y a quelques jours, est l’un des coups de...
Découverte: Twinztrack...
posted by Pierre-Elie
Twinztrack. Le nom n’en dit peut-être pas long à certains d’entre vous, et pourtant ce duo de beatmakers originaire de Rennes risque de sonner longtemps dans vos oreilles cet été. Groupe inclassable, oscillant entre trap et chill, le duo a signé entre autres plusieurs productions pour Set&Match, dont la grosse claque MTP Bop a Lula. Du lourd, on vous dit! Entre gros Banger et Chill-out, les morceaux distillent une énergie folle, qui donne envie à tout un chacun de se lancer sur le dancefloor. Fort d’un EP sorti fin 2013, Twinztrack a enchainé avec un album, VIIIO8, sorti en janvier 2014. Et force est de constater qu’on est face à du son d’une qualité folle, qui oscille entre des prods d’un lourdeur surpuissante et des morceaux ultra-posés, quasi romantiques. Une belle performance en tout cas. Et pour le coté remix, le duo s’est attaqué au morceau Rice Rain de Cashmere Cat, et en livre une version plus péchue, avec des miaulements et des gros drops. Puissant. En attendant les performances lives, on peut toujours télécharger leur EP et album sur leur Bandcamp, aller checker les nouveaux sons sur leur Soundcloud, et surtout chiller tranquillement devant le clip de Drive, un des morceau d’ VIIIO8! ...
Un clip sous amphèt’ pour « Space Cadet »...
posted by Pierre-Elie
Le talentueux Flume nous avait gratifié en 2013 d’un excellent album éponyme (Flume), qui avait déchainé les passions. Mais plus appréciable encore est la version Deluxe, sortie fin 2013, qui comporte outre des remixs, des featurings monstrueux avec des grands noms du raps (Stalley, Killer Mike, Freddie Gibbs entre autres…). Un des exemples les plus représentatifs de cette symbiose entre le son de Flume et l’apparition d’artistes talentueux est le morceau Space Cadet, tuerie sur laquelle officient Autre Ne Veut et Ghostface Killah. Le morceau a été clippé, et c’est… assez perché, on doit bien l’avouer. Entre créature tricéphale, pyramide, planète imaginaire et monstres gentils, le clip ultra-coloré ressemble a un délire absolu dans l’espace, avec un petit air Adventure Time qui va bien. C’est beau, c’est joyeux, et ça va surtout bien avec le morceau!...
Roots’n’Culture #Winter Festival – 13-14-15 Fév. 2014...
posted by Rom
Comme on le savait déjà depuis quelque mois, l’association Roots’n’Culture, basée à Grenoble, s’apprêtait à enchaîner les éditions de festivals. Entre le Bass’n’Culture Festival de Novembre 2013 dernier, ce Roots’n’Culture Festival d’Hiver les 13, 14 et 15 Février 2014 et enfin le Roots’n’Culture Festival de Printemps les 11 et 12 Avril 2014, on est gâté par la programmation de ces événements Grenoblois, les incontournables de la scène Reggae dans la Région ! L I N E – U P ▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬ JEUDI 13 Févier – Soir #1 Lieu: @L’Amperage ◆ Nai-Jah ◆ (Lyon) https://www.facebook.com/pages/Nai-Jah-Fanpage/ https://soundcloud.com/naijah-band ◆ Rules Of Peace ◆ (Grenoble) https://www.facebook.com/RulesofPeace?fref=ts http://rulesofpeace.wix.com/site-officiel ◆ One Family Sound ◆ (Lyon) https://www.facebook.com/One.Family.Sound ▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬ VENDREDI 14 Févier – Soir #2 Lieu: @EVE – Espace de Vie Etudiante ◆ Sound Disciple ◆ (Grenoble) https://www.facebook.com/SoundDisciples http://sounddisciples.com/ ◆ Mr. Troy ◆ (Paris) https://www.facebook.com/mrtroymusic?fref=ts http://mrtroy.bandcamp.com/ ◆ AlgoRythmik ◆ (Lyon) https://www.facebook.com/pages/AlgoRythmiK/ http://algorythmik.com/ https://soundcloud.com/algorythmiklive ▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬ SAMEDI 15 Févier – Soir #3 Lieu: @Drak Art ◆ Mahom Dub ◆ (Avignon) https://www.facebook.com/mahomdubofficiel?fref=ts http://www.mahomdub.com/ ◆ D L S M ◆ (Grenoble) https://www.facebook.com/DLSMdub http://one-one-six.fr/dlsm/ ◆ Krak In Dub ◆ (Lyon) https://www.facebook.com/pages/KRAK-in-DUB https://myspace.com/krakindub ◆ Bassroom Sound ◆ (Grenoble) https://www.facebook.com/BassroomSound ▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬ Aujourd’hui on vous présente le film de ce festival d’Hiver, la »WINTER EDITION » pour faire les mecs internationaux ! 3 jours de festival, 10 artistes, 3 salles. Little World Music présente: Cadrage: Romain QUESNEAU Vincent ROCCO Chloé PONSET Montage: Romain QUESNEAU et la participation (Samedi) Vincent ROCCO Photographie: Chloé PONSET Romain QUESNEAU Vincent ROCCO ▬▬▬▬ ◆ ▬▬▬▬ Un grand merci à l’équipe du Roots’n’Culture pour leur accueil toujours aussi agréable et professionnel ! Merci à eux, on se retrouve dans...
Rone remixe le « 15 minutes » de Breton...
posted by Sam
Ces deux noms font partit d’une nouvelle scène qu’on aime particulièrement. D’un coté, Breton, groupe anglais qui vient de sortir son second album, le génial War Room Stories. On en a peu parlé, mais on l’a beaucoup aimé, et soyez sûr qu’il à déjà marquer l’année. De l’autre coté, Rone, jeune artiste français qui a connu une année 2013 folle conclue par un Olympia. Outre leur lieu de création fétiche (Berlin), ces deux noms ont la particularité commune d’appartenir à une scène qu’il ont eux mêmes en partie créer : les sonorités électroniques et harmoniques de Breton se mélangent à un rock experimental novateur, tandis que Rone apporte des ambiances lunaires à une electronica riche et émotive. Dernier titre de War Room Stories, 15 minutes concluait cet album en puissance mélancolique. On pouvait d’ailleurs voir sur le clip du titre que ce n’était pas le plus bel happy-ending que la musique ait connue. Là n’est pas le but, et les anglais le savent en sortant ce titre comme deuxième single de l’album, après Envy. De son coté, Rone touche relativement peu aux vocaux, laisse quelques notes de piano, mais se charge de toutes les autres harmonies. Il en ressort un morceau plus dense, aux accents psychédéliques. La montée finale, qui faisait office de repère dans l’originale, est respectée, et même embellie. Le résultat est en écoute...
Le duo électro parisien Inshape sort son 1er EP « Reversible »....
posted by Loic
Il y a une chose dont on peut être fier en France : cette tendance à l’électro dite « French touche » qui nous livre de nombreuses perles comme Justice, WAEK et j’en passe. Les jeune parisiens Inshape viennent donc s’ajouter, et de manière notable, à ce genre avec un style influencé par leurs prédécesseurs mais aussi de Boys Noize, Gesaffelstein et on croit reconnaître dans « Takeoff Pt.1 » l’influence des québécois de Misteur Valaire. Avec « Reversible » ils nous démontrent qu’ils sont bien en place (et en forme), avec un son souvent saturé qui s’aligne sur des rythmes marqués par les basses profondes et efficaces. Cela semblent être la signature des deux membres du groupe : Antoine Abela et Antoine Boutinaud, deux bassistes de formation et dont découle logiquement un véritable groove. Malgré leur single disponible en bonus track sur l’EP « Super Golfer » qui ne mettait pas forcément l’eau à la bouche avec des progressions un peu longues et bien que le rythme soit bien entraînant, la mélodie et le groove sont moins présents. Le reste de l’EP quant à lui, a l’effet d’une petite bombe dans nos casques et enceintes et c’est ce qui nous fait dire qu’on n’a pas fini d’entendre parler d’eux. à propos d’ Inshape : Soundcloud Site Web...
Computerized, entre doute et folie....
posted by Pierre-Elie
La toile est en ébullition. Une fois de plus, le duo casqué Daft Punk nous met tous en émoi, avec la sortie d’un morceau inédit: Computerized, en featuring avec nul autre que Jay-Z. Même si le buzz semble être quelque peu passé, une analyse a froid du phénomène s’impose tout de même, tant le sujet a pris de l’ampleur en peu de temps. Très vite, 2 clans sont apparus: ceux qui hurlent au fake, et les plus modérés. En effet, on pouvait douter de la réelle production de ce morceau par les Daft. Il se dégage dès la première écoute un coté qu’on retrouvait dans la bande son de Tron: Legacy, dont les Daft Punk avait réalisé la bande-son. La majorité des samples semblant provenir de morceaux piochés dans l’OST, on aurait pu être en droit de douter de la véracité du morceau. Toutefois, s’il y a bien un élément qui pourrait prouver la crédibilité et l’authenticité de ce morceau, c’est ce couplet inédit de Jay-Z, qui parle de la technologie et des thèmes chers au film Tron, et qui colle parfaitement avec la frontière Humain/Robot, un sujet cher aux Daft Punk. Même si sampler des synthés reste peu complexe pour n’importe quel bidouilleur suffisamment motivé, et que la maîtrise d’une talkbox n’est pas si compliquée, il reste difficile d’imiter aussi parfaitement le timbre et le flow reconnaissable de Jigga. Au final, même si le doute subsiste, le morceau est bien là, et même si certains sites le confirment comme étant un fake, on peut émettre l’hypothèse qu’il s’agit d’un morceau produit durant la réalisation du film Tron (un morceau titre peut-être), qui aurait été refusé, ou bien encore une collaboration jamais sortie. Et quand bien même, on se rend une fois...


